Sous le signe de la production durable

- Lauréats des Innovations Awards

Le premier prix est décerné au Restrain Generator de la société Restrain, ussye au départ du groupe britannique Greenvale mais qui s'est ensuite individualisée pour permettre un développement plus important du procédé. Greenvale est actionnaire à 70%. Il s'agit d'utiliser l'éthylène pour modifier l'atmosphère entourant les tubercules en conservation et en obtenir différents effets. Pour des tubercules de consommation, c'est un moyen de bloquer la germination, et donc une alternative au CIPC. La méthode est applicable aux oignons et est acceptée en agriculture biologique, car l'éthylène ne laisee pas de résidus. On installe en 5 mn le générateur dans le stockage et il faut diffuser une certaine quantité de gaz pendant tout le temps du stockage. Un générateur correspond à une capacité de 6 000 tones de produits. Le priz du traitement est aligné sur le prix du CIPC.

Sur les plants, ces applications de ce gaz ont tendance à lever la dominance apicale de la germination et entrîner ensuite l'èlongation de davantage de tiges (40% d'après la société) ce qui conduit à augmenter de 20% le nombre de tubercules finaux. Il semble que les effets soient différents selon les variétés.

Cette méthode a été utilisée en Grande-Bretagne depuis 1999 sur des chairs fermes. 25 000 tonnes de plants seraient ainse traitèes. 400 machines doivent tre installèes d'ici la fin 2009.

En France, la question est de savoir si l'éthylène est un produit de traitement soumis à dossier d'inscription ou non. Ce gaz n'engendre pas de résidus, ce qui est un atout. Son application est autorisèe en Grande-Bretagne et aux Pays Bas ce n'est pas encoure le cas en Belgique et en Grance.

Chez nous, des essais ont démarré à Arvalis Insitut du Végétal. Michel Martin teste le comportement de 10 variétés sous atmosphére contrôlee, dont l'éthylène. Les levèes ne semblent pas affectées mais les effets semblent variables suivant les variétés. Nous en saurons davantage dans quelque temps.

Le deuxème prix a été attribué au NAK, le service de certification des plants et de contrôle pour les inspections et tests phytosanitaires, pour son test PCR avancé (Real-time multiplex PCR) qui perment de détecter quatre virus d'un seul coup et surtout en un temps record. En effet, pas rappout au test Elisa qui demande de planter le tubercule testé pour récupérer un broyat de feuilles, soit un délai de 4-5 semaines, le test PCRs' effectue à partir du tubercule lui-même et fournit un résultat en quelques jours.ß « Cela intéresse les exporateurs qui disposent de marchés tôt en saison. De plus ce test va permettre d'identifier les 3 pathotypes d'Erwinia, ainsi que certains nématodes (Globodera pallida et Meloidogine), a commenté Pieter Oosterved, le directeur gènèral du NAK ».

Enfin, le troisième prix est revenu à la société néerlandaise Dacom BV pour le module irrigation de son système de gestion des rendements. Ainsi, un équipment de sondes mesure la capacité hydrique du sol sur une grande hauteur, la température et la salinité. Ces données sont envoyées par internet vers un ordinateur et vers le modéle de prévision de rendement. Le système a été récompensé car il permet d'économiser l'eau grâce á un suivi très fin de l'évolution des cultures.

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